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La fédération

Nous disposons de 26 écoles à travers la province pour répondre à vos besoins. Vous trouverez ici toutes les informations concernant nos écoles, nos instructeurs, les coordonnées et beaucoup plus.

À ses débuts « administratif », c’est l’appellation « Style Yoseikan Karaté-Do » qui est utilisé et incorporé au début des années 70, selon la loi des compagnies, comme association à but non lucratif afin de gérer l’organisation du karaté Yoseikan au Québec. Le « Style » évolue alors sous la direction technique et administrative de Sensei Borelli, qui agit en tant qu’instructeur « senior » du style et conjointement comme président du conseil d’administration.

Suite au départ de Sensei Borelli en 1984, Hanshi Marc Asselin prend la relève pour les deux postes. Il gère alors le « style », d’où son titre de « Président du style », tout en exploitant le dojo central sur la rue St-Joseph à Québec. Toutes les opérations du Yoseikan Karaté-Do y sont centralisées, que cela soit pour les stages, cliniques, examens, en plus d’être le point d’approvisionnement en matériel (kimono, ceintures, etc.) pour les écoles.

Alors qu’à ses débuts, le Yoseikan ne pratiquait que le karaté, la pratique du Jiu-Jitsu fut introduite et structurée dès le début de 1992. Il en va de même de l’Iaïdo qui s’est ajouté en 1997 comme discipline martiale officielle du style Yoseikan Karaté-Do.

En 2006, Hanshi Marc Asselin se retire de la gestion administrative. Afin de mieux définir son rôle, le conseil d’administration propose de le nommer « Maître du style » et de créer un « président du conseil d’administration ».   Avec les nouvelles façons de faire, le Yoseikan Karaté-Do entame la dissolution de sa charte de juridiction fédérale afin de créer en avril 2009 un « organisme sans but lucratif » ou OSBL (provincial). On parle alors d’une nouvelle appellation ou le terme « style » est remplacé par FÉDÉRATION, d’où la nouvelle raison sociale de Fédération Yoseikan Karaté-Do.

Le conseil d’administration de la Fédération Yoseikan Karaté-Do est composé de dix personnes qui sont élues démocratiquement lors de l’assemblée annuelle des ceintures noires en septembre de chaque année et il s’assure du bon fonctionnement des activités et de la gestion administrative. Pour ce qui est du côté « technique », chacune des trois disciplines (karaté, jiu-jitsu et iaïdo) est sous la responsabilité d’un comité « technique et grades » composé des plus haut-gradés de chaque discipline.

Historique

L'histoire du karaté

Contrairement à une opinion très répandue, le KARATÉ n’est pas issu du Japon, mais de la Chine. Remontant à l’antiquité, les véritables origines se perdent dans la nuit des temps et il s’y mêle une grande part de légende. La littérature sur l’histoire du karaté est très pauvre. Sur son origine, on ne connaît guère que quelques légendes transmises par tradition orale. Celles-ci font remonter le karaté jusqu’à Bodhidharma, le fondateur du Bouddhisme Zen qui, des Indes, vint en Chine (520 après J.-C.) et résida d’abord au monastère de Chau-lin-sau (ou Shao-lin-su) (Shorinji en japonais), près de Tsoujyo, où il enseigna sa conception du bouddhisme.

Ses enseignements et sa discipline étaient si durs et si sévères que, dit-on, les disciples ne pouvant résister à la rigueur sans borne de leur Maître, s’évanouissaient les uns après les autres. Il leur donnait alors une éducation physique et mentale particulière, de telle sorte que les bonzes de Shorinji ne tardèrent pas à devenir fameux pour la vigueur de leurs poings, et cet art se propagea bientôt dans tout le pays. Avec plus de certitude cependant, on sait que le karaté se développa et se perfectionna surtout dans la province d’Okinawa, île située au sud-ouest du Japon. Entre cette île et la Chine, depuis des époques très reculées, les communications et les échanges furent fréquents, c’est ainsi que l’art chinois du poing fut introduit au Japon, surtout par les intellectuels. Mais il faut attendre le quinzième siècle pour assister à l’essor du karaté; en effet, Shipasi, qui contrôlait l’île d’Okinawa, promulgua un décret aux termes duquel sur toute l’étendue de son territoire, l’usage, la possession et/ou le port d’une arme étaient interdits sous peine de mort. Plus tard, en 1609, Okinawa fut envahie par le seigneur de Shumazu venu de la province de Stasuma, au sud-ouest du Japon. Il en fit son fief et interdit à son tour aux Okinawaiens la possession et l’usage des armes.

Ainsi, par deux fois privés d’armes, les habitants d’Okinawa s’ingénièrent-ils à trouver un moyen de se défendre sans armes et s’acheminèrent vers le perfectionnement du combat à main nue: le karaté (kara= vide, té= main) qui devint leur spécialité. Principalement étudié dans les villes les plus importantes d’Okinawa, Shuri et Naha, le karaté produisit deux écoles maîtresses qui s’appelèrent respectivement la main de Shuri et la main de Naha.
L’école de Shuri était en dernier lieu représentée par son vieux Maître Itosu, celle de Naha eut aussi un Maître fameux: Higaonna, et ce qu’on appelle maintenant à Osaka, la grande cité japonaise des affaires, l’école Shito-ryu, n’est autre que le dérivé et la contraction des noms de ces deux Maîtres, l’art des deux écoles ayant été complètement amalgamé par le Maître Mabuni.Le karaté moderne tel que nous le connaissons actuellement, nous le devons à un habitant d’Okinawa: GICHIN FUNAKOSHI, né en 1869. Il étudia toutes les méthodes de combat enseignées par les plus grands maîtres de l’époque. Analysant les différentes techniques, éliminant ce qui ne lui paraissait pas ou peu convaincant, gardant ce qui, dans une école, lui paraissait efficace, étudiant scientifiquement le moindre détail, il créa une méthode, redoutable par son efficacité: le KARATÉ-DO (DO signifiant la voie).

BREF HISTORIQUE DU KARATÉ (suite)

Ce n’est qu’en 1922 que le Maître FUNAKOSHI accepta de faire une démonstration de karaté moderne à Tokyo, ce qui donna l’ère d’envoi au karaté. Il est décédé en 1957 après avoir formé des milliers d’adeptes qui se répandirent bientôt à l’étranger, faisant connaître le karaté au monde entier. Littéralement, KARATÉ veut dire main vide; il faut interpréter ceci de deux façons différentes:

  • Main vide de toute arme: on n’utilise en karaté que les armes naturelles du corps humain;
  • Main vide de toute mauvaise intention: d’une part le karaté est une discipline noble qui inculque le respect du prochain. D’autre part, toutes mauvaises intentions: la haine, la rage… empêchent de juger calmement et, éventuellement, d’agir avec rapidité et efficacité. Une maxime dit en karaté «on ne fait jamais le premier geste»; c’est un code d’honneur qui interdit l’emploi du karaté en dehors du cas de légitime défense.

Le karaté est une méthode de self-défense qui utilise scientifiquement les mouvements des muscles du corps. Un adepte du karaté s’entraîne également à fortifier et durcir les poings, tranchants de mains, coudes, pieds, etc., et à en faire, pour l’adversaire, des armes extrêmement dangereuses.

Cet entraînement physique s’accompagne d’un entraînement technique qui permet d’apprendre à parer les attaques de l’adversaire, de le contre- attaquer, de trouver des ouvertures pour frapper vite, et à un point vital, le but recherché étant la mise hors de combat de l’adversaire dans un minimum de temps. Un karatéka cherche dans une attaque à sortir toute l’énergie qui existe en lui: cette force employée à fond, concentrée sur le point d’attaque, libérée avec le maximum de vitesse, produit des effets dévastateurs.

De nombreuses exhibitions au cinéma et la télévision ont montré des karatékas réalisant de véritables prouesses: cassant des planches épaisses avec le tranchant de la main, brisant des tuiles, des briques, des galets, etc. Bien que n’étant pas, à proprement parler du karaté, ces démonstrations étaient faites pour frapper l’imagination du public en lui montrant ce que l’on pouvait faire grâce à l’entraînement du karaté. Doit-on conclure de tout ceci qu’un karatéka est dangereux? Oui, si on l’attaque et que, pour défendre sa vie ou les siens, il fasse usage de sa technique; non, dans la vie courante, car c’est un phénomène bien connu que l’entraînement aux sports de combat fait perdre aux plus belliqueux le goût de la vulgaire bagarre.

Historique

Notre fondateur

Senseï Giancarlo Borelli-Lucchesi
Président fondateur

Il débute sur la scène sportive en 1959 en jouant au soccer au sein de la ligue semi-professionnelle nationale, à la position de défenseur gauche. Durant six (6) années, il milite successivement dans les équipes Superga, Juventus et Est-End-Nationale. Il adhère au karaté en 1962 sous la tutelle de Tran-Quang-Bâ, 4e dan, pour passer son degré de 1er dan en 1967.

Après l’obtention de son grade de ceinture noire, il s’applique à suivre des stages dans différents styles de karaté et travaille avec plusieurs grands Maîtres: Massami Tsuruoka, 7e dan, président du National Karaté Association et du style Chito-Ryu au Canada, avec lequel il passe 2e dan en 1970; Me Ono, 4e dan, champion universitaire du Japon; Mamoru Yamamoto, 10e dan, fondateur du Yoshikai, qui le passe 3e dan en 1972; Yoshinao Nambu, 10e dan, fondateur du Sankukai et du Nambu-Do et entraîneur de plusieurs équipes nationales en Europe dans le domaine de la compétition. Ce dernier lui décerne en 1975 son 4e dan. Particulièrement, il approfondit ses connaissances dans les styles Yoseikan et Chito-Ryu. Durant les années 1964 1970, il est très actif dans le cadre de la compétition nationale et internationale, y remportant plusieurs tournois au Canada et l’étranger. Il est dès lors considéré comme un des meilleurs compétiteurs.

En 1970, il consacre ses connaissances à l’enseignement du karaté. Jusqu’à ce jour, il a formé environ 250 ceintures noires, parmi lesquelles se retrouvent plusieurs instructeurs et compétiteurs de calibre international. De même, il est nommé correspondant pour la revue internationale et spécialisée dans les Arts Martiaux: Black Belt.

Durant les années 1969 et 1970, il produit et anime les émissions télévisées Karaté-Club pour le compte du canal 9 à Montréal. Il est également approché par la compagnie Mondo-Vision et participe à la réalisation du film : Le Karaté – Une Arme ou un Art? En 1970, il est nommé au sein de l’Union Athlétique Amateur du Canada, comme représentant régional. Ultérieurement, en 1971, on le nomme représentant régional pour l’Association Canadienne de Karaté. Jusqu’à sa démission en 1975, il a occupé le poste de vice-président fondateur de la Fédération Québécoise de Karaté. Ses qualités d’organisateur lui ont permis de produire plusieurs championnats de niveau national et de sensibiliser le grand public en produisant des spectacles sur les arts martiaux (Le Monde Fantastique des Arts Martiaux).

Dans le karaté et dans son organisation, il est reconnu comme un innovateur. Il conserve un grand respect pour les différents styles de karaté, avec la pensée que chacun avec sa technique particulière présente ses avantages et ses désavantages.

Une de ses plus grandes joies concerne la participation et la victoire de l’équipe Yoseikan au championnat mondial Sankukai, lequel se tenait Nice (France) en 1976.Durant ses études dans le Sport, récréation et loisirs, il sera initié à toute la gamme des sports et de leur organisation. De même, il dédie la grande partie de ses moments libres à leur pratique.

Galerie de photos
Témoignages

Mes fils pratiquent le Karaté depuis 4 ans et moi depuis 3 ans. Notre santé en a grandement bénéficié. Développement de la souplesse, les réflexes, la coordination, la concentration, perte de poids, cela favorise aussi le renforcement musculaire. J’ai des problématiques de santé importantes au niveau de la colonne vertébrale et le Karaté m’a permis de me renforcer musculairement. S’exécutant dans le respect et dans un esprit familial, les gens que l’on côtoie deviennent des amis.

Jimmy Gendron

ceinture bleue

On dit parfois que ce qui nous empêche le plus d’accomplir nos rêves, c’est notre propre peur. «Est-ce que je vais être capable? Est-ce que je vais avoir l’air ridicule? Suis-je trop vieux/trop vieille pour ça?» Eh bien, j’ai décidé de laisser ces peurs derrière moi. À 39 ans, j’ai mis les pieds au dojo pour la première fois et j’ai commencé, bien humblement, comme un enfant. Et je n’ai pas cessé depuis. Il y a des dizaines de raisons pour pratiquer un art martial, je pourrais bien sûr dire que c’est bon pour le tonus, l’équilibre, la confiance en soi… mais la vraie raison, en ce qui me concerne, c’est que je suis tombée en amour avec le karaté! Carrément. 🙂 Partie de zéro, je vise la ceinture noire. Regardez-moi bien aller!

Catherine Ferland

ceinture orange

J’occupe un emploi où le niveau de stress quotidien est assez élevé. Depuis 3 ans le karaté me permet de décrocher du travail et de m’occuper de moi. Cette activité est aussi bénéfique pour ma santé mentale que ma santé physique. Chaque personne progresse selon sa vitesse de croisière et les apprentissages se font dans la discipline, le respect et le plaisir.

Amélie Cloutier

ceinture bleue